Alors aujourd’hui, on a de quoi bien rigoler.
Tout d’abord :
Tareq Salahi et sa femme Michaele sont au coeur de ce que les
Américains appellent désormais dans la presse le « gatecrash ». Mardi,
ce couple de parfaits anonymes a réussi à s’incruster parmi les 300
invités du déjeuner officiel de Barack Obama qui recevait, en compagnie
de sa femme Michelle, le premier ministre indien Manmohan Singh.
Sans aucune invitation, ils ont mis la honte aux services secrets de la
Maison Blanche déjouant un à un avec succès les barrières de sécurité.
Ne manquant pas de toupet, M. et Mme Salahi ont ainsi pu déambuler
librement avec les prestigieux invités du couple présidentiel, parmi lesquels
le réalisateur Steven Spielberg, le maire de New York Michael Bloomberg ou
encore le vice président américain Joe Biden.
Tels des trophées, ils ont posté les photos de leur exploit sur Facebook.
Puis :
Dubaï doit rééchelonner d’urgence sa dette. Au bord de la faillite, l’émirat
voit sa dette se monter à 80 milliards de dollars. Sur ce total, 59 milliards
représentent la dette du conglomérat et groupe phare de l’émirat, Dubaï
Word. Sa filiale Nakheel, promotrice de la construction des îles artificielle
en forme de palmiers, ne peut pas rembourser, d’ici au 14 décembre, une
obligation islamique d’un montant de 3,5 milliards de dollars.
Y’a de quoi bien se foutre de leur gueule quand même.